Kasabian au Zénith de Paris

En Novembre dernier, je n’ai pas pu résister à l’appel des anglais de Kasabian, venus à Paris présenter leur dernier opus 48:13. Je vous en avais déjà parlé dans l’article ici. Suite à cet album très différent des précédents, j’avais hâte de voir ce qu’il allait donner sur scène suite à leur passage très remarqué aux Vieilles Charrues en 2012 pour Velociraptor. Une présence très forte sur scène surtout avec Tom et Sergio, et un partage de musique et de plaisir évident.

Le concert au Zénith de Paris, malgré une salle incomplète – ce que je ne comprends pas – , a été à la hauteur du groupe. Un peu plus sobre mais avec le grain de folie qu’on leur connait. Tom en costume cravate et toujours des lunettes de soleil exubérantes et Sergio avec son pantalon squelette et sa queue de putois, nous ont délivré un show digne de ce nom. Tom nous offre à plusieurs reprises un signe de croix suivi d’un bisou envoyé au public.Tout était parfaitement orchestré et la set list regroupait toute leur discographie. Etonnamment, ils n’ont pas joué beaucoup de titres de 48:13. Les puristes s’y sont donc retrouvés avec Shoot the runner, Empire, Where did all the love go, Underdog, mais aussi un de mes favoris Re-wired. Le tout saupoudré de l’électro dansant de Eez-eh et d’Treat entre autres. Le groupe s’entoure toujours de musiciens supplémentaires avec des cuivres et autres instruments. L’alternance de chant de Tom et Sergio offrent une dynamique au concert sans compétition entre les deux hommes. Le point culminant pour le plus grand plaisir du public vînt avec Vlad the empaler et Fire où à son habitude le groupe demande à tout le monde de s’assoir par terre afin de mieux rebondir. Et la reprise que j’adore, Praise you de Fatboy Slim…

Merci à Christophe !

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(Choisir qualité HD)

 

Favoris et découverte #1: Blues Pills

Une de mes récentes découvertes et que j’écoute en boucle est Blues Pills. Encore peu connu, ce groupe dont le premier album est sorti en juillet dernier est détonnant. D’une part, par leur mixité, une chanteuse et un batteur suédois, un bassiste américain et un guitariste français d’à peine 18 ans mais aussi par leur rock.

Ne vous fiez pas au grand sourire d’Elin, ces quatre hippies en ont sous le pied et remettent à l’ordre du jour le Rock 70′. Le groupe a affiché complet sur les trois seules dates programmées en France et j’ai eu la chance d’y assister à la salle club de la Laiterie à Strasbourg.

Après le passage de la première partie, Dorian (guitariste) suivi par Zack (basse) sont montés chacun leur tour sur scène pour accorder leur instrument. Elin regardait la salle se remplir près du rideau. Le show commença avec ma préférée High class woman et dura tout de même 1h15. Blues Pills offrant un live brut, honnête et généreux. D’une simplicité étonnante, Elin, en chaussettes, comme à la maison, nous a irradiés de son sourire et de sa puissante voix, notamment sur Devil man, reprenant l’intro a capella de l’EP. Malgré des problèmes de retour du son, elle continua à assurer sans oreillettes mais surtout sans faillir. Dorian, quant à lui, a envoyé du lourd avec des solos à chaque chanson. Le jeune guitariste étant très bien mis en avant sur scène. Leur rock a enflammé la salle, le bassiste ayant suite à la demande du public proposé à Elin de rejouer une dernière à la fin du show. Et en plus, Elin sait se montrer disponible et n’hésite pas à signer les vinyles et faire quelques photos.

Le groupe se produisant beaucoup en Allemagne, je conseille très fortement aux frontaliers d’y aller faire un tour.

(choisissez la qualité HD pour les vidéos !)

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(photo issue du Facebook du groupe)

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