Last Train: Cold fever, the making OFF

Il y a un mois et demi, je vous avais laissé entrevoir un look sur Instagram. Il est temps aujourd’hui de lever le voile sur ce projet.

Tout commença au concert des Black Rebel Motorcycle Club à Strasbourg en février dernier. Ahhh quel souvenir, assister aux checksound du groupe puis rencontrer Robert Levon Been  et Peter Hayes, indescriptible. Bref, vous pouvez retrouver tout ça ici. Pendant le concert, j’ai discuté avec Tim, qui était juste derrière moi dans la foule, un des membres d’un groupe de rock de la région, les Last Train. J’ai été recontactée par celui ci qui me proposa de figurer sur leur prochain clip et la pochette de leur single. Ils cherchaient une fille brune et rock. Why not. Après avoir écouté deux trois de leurs titres, j’ai accepté. Un son assez rock garage, j’aime ça.

Moins d’une semaine plus tard, armée de mon perfecto en cuir et de mon fedora, je passe tout un week-end avec ces jeunes talentueux à arpenter les rues de Strasbourg en faisant des Wou-Hou, le son s’échappant d’un smartphone glissé dans une poche. Tout ça dans une bonne ambiance mais mené d’une main de fer par Julien et Jean-Noël. Et oui, c’est qu’il ne fallait pas traîner, le ciel étant devenu rapidement menaçant et l’impossibilité de filmer sous la pluie ou avec une lumière trop faible. C’était tout une organisation pour avoir assez de plans, ne pas filmer trop de passants et éviter que Julien ne tombe dans l’eau en reculant. D’ailleurs des chutes ont été évitées de justesse, ce qui pourrait justifier d’un bêtisier certainement !

Le principe était simple, efficace: 4 mecs, 4 lieux et mon intervention à chaque endroit sur les refrains. Ils ont tout fait eux-mêmes: filmer, monter les images, insérer des effets visuels et c’est top. Leur envie était d’obtenir un clip rock presque dans le cliché, noir et blanc, avec des cuirs, une cigarette… et ça fonctionne.

En tout cas j’ai passé un super moment avec le groupe, et j’étais même un peu triste de ne plus les voir après deux journées entières avec eux. Je vous laisse avec les photos du tournage, l’affiche de leur tournée et la vidéo. Le clip est très pro, le son déchire, cela présage d’un bon avenir pour eux ! Alors n’hésitez pas à en parler autour de vous et à aller à leur rencontre lors de leur tournée de juillet, le single y sera dispo !

On reparle très bientôt de Last Train avec la sortie du single, à suivre…

Chant et guitare: Jean-Noël Scherrer

Guitare : Julien Peultier

Basse: Timothée Gérard

Batterie: Antoine Baschung

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Rock the concert#3: Dum Dum Girls

Hello tout le monde !

Il y a une semaine je suis allée à un concert, sans a priori, au feeling et en ne connaissant que le nom du groupe: les Dum Dum Girls. Et oui, j’aimerais bien assister à au moins un concert par mois et m’acheter un vinyle par mois. Certains ont des résolutions un peu moins cool , voilà ce que je vais essayer de suivre. Et là, j’ai tenu mes deux résolutions en une soirée !

Dans cet optique, je me suis décidée la veille à prendre un billet et embarquer un pote par la même occasion. J’avais déjà entendu le nom du groupe quelque part, en festival ou dans un magazine. Et bien je n’ai pas été déçue. Déjà le concert a eu lieu dans la toute petite salle de la Laiterie, le Club, accueillant ce soir là à peine  une cinquantaine de personnes. Un public d’habitués de la salle, des groupes moins connus et moins commerciaux, une ambiance feutrée et décalée. Décalée est d’ailleurs le bon mot pour décrire la première partie, Vorhees, qui n’est autre que l’ingénieur du son des Dum Dum Girls. Seule avec sa guitare et son matériel électronique, très planante.

Puis est apparu le girl power sur scène, malgré un guitariste présent pour le live un peu effacé dans un coin,  quatre filles habillées tout de noir un peu sexy, dans une ambiance presque sixties. Un cœur géant en néon sur le mur du fond, des fleurs en plastiques accrochées aux micros et c’est parti pour 1h15 de New Wave 100% féminine.

Comme tous les live, le son est plus rock qu’en studio et les chansons s’enchaînent rapidement. La chanteuse Kristin Gundred dite Dee Dee Penny sait mener sa barque et assure les titres. Jamais je n’aurais pensé que le tambourin puisse être aussi sexy, va peut être falloir que je m’y mette^^

Je vous conseille ce groupe qui nous vient de Los Angeles et qui fait du bien aux oreilles, ce type de girls band se fait rare. Après le concert, ayant adoré l’avant dernier titre, Lost boys and girls club, j’ai demandé à Dee Dee Penny de quel album il s’agissait et je suis donc rentrée avec leur dernier record en format vinyle et signé.

Quelques photos souvent tirées de mon mobile, et un extrait filmé à l’occasion + le clip de ma chanson coup de cœur.

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Rock the concert#1: Babyshambles

Lundi dernier j’ai assisté au concert des Babyshambles dans une petite salle, en mode intime. Pour ma part, je suis un grande fan du travail de Peter Doherty, que ce soit dans ses groupes, les Libertines et les Babyshambles, ou en solo avec son album acoustique Grace / Wasteland. C’est bien sûr quelqu’un de « particulier », mais c’est un musicien et un compositeur hors pair.

Après s’être fait attendre bien 1h30, Doherty a pointé le bout de son chapeau au balcon avant de descendre sur scène. Sa première requête fût de demander des cigarettes, et quelques briquets tout au long du concert. Et malgré quelques paroles en français, des paroles en anglais parfois incompréhensibles, il mène très bien le jeu.

Le groupe assure, ils ont de l’expérience et ça s’entend ! La salle était pleine à craquer, le public était là, et dès le départ les Babyshambles ont enflammé la salle avec Delivery. De l’harmonica, des cuivres, chaque chanson débutée en solo à la guitare par Pete, un appareil photo jetable utilisé pour prendre des photos du groupe par Mr Doherty himself et balancé dans le public… De quoi passer une très bonne soirée !

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Right Music

Comme je manque à mes devoirs, je ne vous ai toujours pas parlé du dernier disque des Franz Ferdinand, sorti la première semaine de septembre dernier et que je me suis procuré dans la foulée.

C’est donc le quatrième et tant attendu album intitulé Right thoughts, right words, right action qui a déjà rencontré le public pendant deux années de tournée et qui est sorti en cette rentrée de septembre.

Pour ma part, comme vous avez déjà pu lire, je suis déjà conquise par les nouveaux titres. Après les avoir en partie écouté en festival, Beauregard en juillet 2012 et Rock en Seine 2013, je ne peux que les aimer.

Comme j’ai déjà dû le dire dans mon compte-rendu Rock En Seine, Franz Ferdinand est un groupe ultra dynamique, avec des membres soudés – n’oublions pas que le groupe est toujours le même qu’à l’origine – qui aiment la musique et surtout la scène et cela se voit ! Ils arrivent à communiquer leur énergie et à la transmettre aux foules, il est alors impossible de ne pas jumper avec eux.

Je suis une fervente admiratrice de leur travail depuis leur premier album et l’indétrônable Take me out qui restera pour moi leur plus grand titre. Juste en l’écoutant j’ai acheté l’album, j’étais alors encore en Terminale il me semble, et oui il ne date pas d’hier, 2004… Les ayant un peu perdu sur le second album, qui possède quand même quelques tubes comme Fallen, Do you want to et la magnifique Walk away et après un superbe retour avec le sensuel Ulysses procuré en vinyle à Londres ❤, c’est maintenant un retour aux sources pour les quatre écossais.

L’énergie avec ce riff si reconnaissable du début des Franz Ferdinand et de retour, en commençant par le génial et très fort Right action que j’adore en version live mais aussi avec Love illumination et Bullet. Quelques ballades sont également présentes comme The universe expanded ou Brief encounters. Un album harmonieux et qui s’écoute très facilement.

Si une première écoute vous tente avant de vous jeter sur internet ou en magasin, une interview avec quelques images étaient dans le premier  numéro d’Alcaline, nouveau mag musical sur France 2 visible en replay – RIP Taratata – et leur live de Rock en Seine est toujours disponible en intégralité sur ce lien.

Pour une fois n’est pas coutume, j’ai choisi la version cd car il existe une édition limitée avec un disque de titres « live », je mets effectivement les guillemets car ce sont des versions live enregistrées …  Je pense que le vinyle me tentera par la suite, mais n’ayant pas ma platine à disposition, cela se fera plus tard.

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(avec ma super nouvelle toile cirée en fond)

Après tout ce blabla, bonne écoute !

Bises

Les Arctic Monkeys font fondre la banquise

C’est avec un peu de retard que j’écris l’article, l’album étant sorti depuis deux semaines. Mais je vais essayer de rattraper tous mes retards dans les deux semaines à venir !

Aujourd’hui, le sujet est bel est bien le cinquième opus de nos anglais favoris les Arctic Monkeys.

J’ai presque honte de le dire, mais je ne connais leur que depuis leur passage à Rock en Seine en 2011 car bien sûr je les connaissais de nom. J’ai réellement adoré de suite, et acheté tous leurs vinyles… Et six mois plus tard, je les attendais de pied ferme dans la fosse de l’Olympia dans les premiers rangs.

J’ai pu y rencontrer un journaliste de Le Rock Le Mag, qui m’a permis de poser une question au groupe par son intermédiaire non je n’ai pas rencontré le groupe… Un grand merci à lui !

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Après cette longue longue longue introduction, le nouvel album: AM.

Je vous conseille par ailleurs de lire le magazine PLUGGED de septembre dont l’interview apporte pas mal de précisions sur les différents titres et l’ambiance de la création.

Le premier single sorti pendant la tournée de Suck it & see, R u mine, reste pour moi le meilleur de l’album. Il donne presqu’une impression de retour aux sources alors que finalement, AM est résolument différent de ses prédécesseurs, le son est peut-être moins « bourrin » qu’aux débuts, un rock différent.

Les quatres gosses de l’Angleterre ont aujourd’hui migré pour la Californie, le soleil, les motos et confirment le tournant de Humbug et la collaboration avec Josh Homme en production. Ce dernier caractérise par ailleurs AM de groovy, sexy et sâle.

La californie était déjà très visible dans le sulfureux clip de evil twin, 45 tour sorti pendant la tournée de Suck it & see.

Dans AM, les rythmes sont chauds, sensuels et assez bien représentés par le premier titre: Do I wanna know. Le tempo est lent, les basses prennent le dessus, cela donne l’impression d’être dans un état second où la pensée est déconnectée du corps. Alex Turner parle de l’acquisition d’une nouvelle guitare, modèle Vox Starstream, permettant beaucoup d’effets et qui a été très utilisée pour cet album.

Le clip de Why’d You Only Call Me When You’re High? donne une bonne idée de cet état second.

Comme on dit toujours dans l’évolution d’un groupe, l’album a pris de la maturité. Cependant je ne suis pas sûre que ce soit le cas de ses quatres administrateurs… Je vous laisse découvrir l’album par vous même, moi j’ai choisi la version vinyle édition deluxe avec des titres inédits et un album photo de l’enregistrement.

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Pour finir ma préférée, R U mine, enjoy it, bises

Eurock #1

Attention, le retour ! C’est vrai qu’en ce moment je ne suis pas très régulière sur le blog mais changement de travail, changement de ville: changement de vie quoi !

Et puis le week-end dernier, j’étais au festival des Eurockéennes à Belfort, le samedi et le dimanche avec camping. Ce festival m’a beaucoup fait penser aux Vieilles charrues, autant au niveau organisation (4 scènes, site blindé) qu’au niveau ambiance avec des personnes de tous horizons, déguisés pour une bonne partie.

Suite à un problème de transport je n’ai pas pu assister à tous les concerts le samedi… Je suis donc arrivée pour la fin de Dinausaur Jr le temps de manger une tarte flambée… groupe de rock des années 90, plutôt sympa, à ré-écouter.

Ensuite, direction Lou Doillon, une voix bien écorchée, un son calme mais qui se laisse écouter.

Vînt mes préférés du samedi: les Two door cinema club. Groupe Irlandais découvert lors du concert à l’Olympia en 2010, et qui m’avait beaucoup plu à l’époque. Et bien j’aime toujours autant, même si les gens disent que toutes les chansons se ressemblent, après je dirais que c’est le cas pour beaucoup d’artistes.

Moi je trouve qu’ils donnent la pêche, c’est frais, c’est de la pop qui fait plaisir.

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Un bon moment avec Phoenix que je reverrai à Paris puis fin de la soirée avec du son plus électro: Kavinsky et Cassius.

Je dirais que j’ai été déçue par les deux derniers. Déjà parce qu’étant plutôt amatrice de rock, j’ai du mal avec les set électro mais en plus parce qu’il n’y avait aucune voix. Et même pour Nightcall, le remix ne permettait pas d’entendre correctement la voix . Bref, décevant.

Le dimanche après 3h de sommeil, nous avons décidé d’aller au festival dès l’ouverture avec en premier, Da octopusss, musique électronique finalement plus sympa que Kavinsky/Cassius. Découverte des Palma Violets, groupe rock UK, avec un chanteur et un guitariste qui tenaient à peine debout sur scène… à ré-écouter tout de même.

Changement de cap vers la scène découverte pour voir Hyphen hyphen, groupe pop français avec une pêche d’enfer et quelques sons bien sympas.

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Les Graveyard sur la scène de la plage, groupe suédois, mis dans la catégorie Hard rock selon le planing, j’aurais juste dit rock, mais pas mal du tout même si j’ai fait une petite sieste sur le sable.

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Après une attente de 45 minutes pour voir les Vaccines, à priori le camion du matériel était bloqué quelque part. Du coup changement de cap vers le stand de paninis la grande scène pour les Black Angels, groupe découverte coup de coeur du week-end ! (rock US)

Ecoute de la fin du concert de Mass Hysteria puis Tame Impala et leur rock Psychédélique dont seulement 2 chansons m’ont convaincue…

Une chanteuse survoltée pour Shunk Anansie, un bon rock UK années 90 ! Puis une déception pour My bloodie valentine dont les balances et le son ont vraiment nuit au concert… Impossible d’entendre les voix, du son sur-saturé.

Et pour finir le week-end, le meilleur : Damon Albarn et son groupe Blur, reformé pour une tournée dont l’unique concert en France était aux Eurockéennes. En réalité je ne connaissais que trois sons de Blur et il s’avère que le groupe est très pop avec beaucoup de ballades. Mais avec Boys and Girls pour commencer et Song 2 pour finir, tout le public était en transe.

Ce qui m’a le plus plu, c’est de découvrir Damon Albarn sur scène. C’est une personne qui semble tellement accessible, pas du tout intimidant, un mec qui a l’air vraiment super sympa. C’est aussi un vrai chef d’orchestre, et c’est lui qui portait le groupe.

Entre les lunettes psychédéliques récupérées à une personne du public et le technicien des micros/câbles qui s’est fait poursuivre par Damon et qui a bien failli prendre un coup de pied au c**, l’ambiance était au top et Damon était au rendez-vous, bien présent et a tout donné.

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Un petit extrait de Song 2 juste pour montrer l’ambiance dans le public !

Voilà pour ce long article sur les concerts des Eurockéennes de Belfort, j’espère que cela vous donnera des envies !

Bises