Du swing avec Howlin jaws

Belle découverte que les Howlin’ Jaws. Un concert déchaîné dans la cave du Mudd Club livré par le très vintage trio parisien. Une guitare, une batterie et un chanteur à la contrebasse. Les titres s’enchaînent et l’ambiance monte d’un cran au Mudd. Le groupe a offert une set list alliant compositions originales et reprises d’un rockabilly sauvage et entraînant. Howlin’ Jaws a gagné le pari de faire danser le public du bar déconcertant de mixité. Un batteur à bout de souffle, un guitariste faisant régulièrement des incursions dans le public, et un chanteur gominé décoiffé malgré le coup de peigne, n’hésitant pas à se mettre debout sur sa contrebasse. Une énergie débordante et un plaisir partagé, Howlin’ Jaws trace sa route et nous embarque avec eux dans leur swing endiablé.

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Dirty Deep: dirty blues at Mudd Club

Lundi 8 juin dernier, Dirty Deep, alias Victor au chant/guitare/harmonica et son batteur ont retourné la cave du Mudd Club de leur blues très groovy et déchaîné. Et ce n’est pas le titre Bottleneck mixé à « Black Betty » qui vous dira le contraire. Un son de guitare très dirty, une voix rauque, percutante et un harmonica bien huilé. On en prend plein les oreilles tout le temps du live, et le temps passe vite, très vite. Du roots et des riffs entrainants pour ce blues qui donne envie de bouger dès la première note. Plaisir partagé entre le groupe et le public dans cette proximité, tellement à l’aise que les deux musiciens échangèrent de place et d’instrument le temps d’un titre. Très régulièrement sur la route, et notamment alsacienne, n’hésitez pas à aller voir Dirty Deep. Encore le doute ? Deux extraits ci-dessous.

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The Hook: live in the cave

Vendredi dernier, j’ai pu assister de nouveau à un concert des Hook, groupe de rock 70′ récemment découvert en première partie des Blues Pills (articles ici et ici). Cette fois-ci, c’est dans le cadre intimiste du Mudd Club à Strasbourg, dans une cave en pierre au sous-sol du bar, que les cinq mulhousiens ont fait vibrer nos oreilles. De nouveau une démonstration de talent et de plaisir à travers les 7 titres de l’EP récemment pressé sur 33 tours à l’occasion de la disquaire day (article ici).

Le chanteur, Tombstone Joe, aux airs Morrisoniens, convainc tout le monde avec une voix grave et éraillée et sa maîtrise de l’harmonica. Les deux guitaristes retranchés dans l’ombre ne se font pas prier pour jouer et se faire entendre sur les riffs parfois blues parfois plus rockabilly des titres. La fougue dégagée par le groupe est palpable et le plaisir dans cette ambiance détendue et rock est plus qu’appréciable. L’humour est de mise, entre le bassiste jouant du air bass après avoir lâché son instrument au sol et Etienne Meyer, batteur, clamant un « les solos de batterie c’est nul ! » pour écourter sa présentation et laisser place aux guitaristes. Les maracas volent plusieurs fois, allant jusque sous la batterie, le pied du micro est destroy et les oreilles chauffent, pas de modération.

Malgré une pénombre avec un éclairage non modulable et un son un peu saturé parfois sur l’enregistrement, voici deux extraits du concert (choisir la HD dans les paramètres vidéo).

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