La folie des Kasabian s’intitule 48:13

Vous ne connaissez pas Kasabian ? Ils envoient du très lourd.

J’avais déjà le sweat-shirt, le mug et quelques vinyles. Mais cette fois, j’ai succombé à l’édition limitée en précommande du cd signé par les membres du groupe. Pour ceux qui ne connaissent pas le nom, je vous conseille d’écouter Empire ou Shoot the runner. Ce sont ces titres qui les ont fait connaître du grand public en France il y a de ça pas mal d’années. Pour ma part, j’ai toujours aimé ce qu’ils faisaient, du rock. Et puis, j’ai eu du mal à accepter Velociraptor sorti en 2011, un album aux sonorités électroniques. Après une vidéo génialissime du single du même nom que l’album, un concert dans un avion au sol et désaffecté, j’ai couru acheter le vinyle. Et j’ai off course sauté sur l’occasion de les voir en live lors de leur passage au festival des Vieilles charrues en 2012.

Epique, le concert qui m’a le plus marquée en deux ans. Si vous avez déjà visionné leur enregistrement à l’O2 arena à Londres, ne vous fiez pas à cette fausse sagesse. En Bretagne, Tom et Sergio (chanteur et guitariste/chanteur) étaient à fond, ayant très probablement pris certaines substances avant de monter sur scène (ce que je n’encourage pas). Ils nous ont livré un concert très physique, ont beaucoup donné d’eux même et le public aussi. Un pur bonheur que de perdre sa voix en chantant leurs titres avec eux, et des moments incroyables. Leurs musiques sont très rock sur scène et les arrangements top !

Et donc l’album sobrement intitulé 48:13, est arrivé dans ma boite aux lettres jeudi dernier: rose fluo et paré de ses autographes. J’ai inspecté de près cette pochette, et ils l’ont bien signée eux-mêmes, ce n’est pas une photocopie de leurs signatures: très fort. D’ailleurs, en tapant #kasabian sur Instagram, vous pourrez trouver de nombreuses autres pochettes avec les signatures placées différemment.

Bref, passé ce joli moment, j’écoute l’album et j’adhère. Oui j’adhère de suite. Ces titres sont dans la continuité de Velociraptor mais avec le grain de folie en plus et c’est ce qui me plaît. Une courte introduction instrumentale pour démarrer cet opus puis le très puissant Bumblebeee. Il est classé de suite dans mes morceaux préférés. La couleur est annoncée: un album fait pour le live et qui donne envie de sauter et de se déchainer en concert. Ensuite vient Stevie, et son entrée triomphale avec les violons et sa rythmique très proche d’une bande originale de film. Elle me rappelle Re-wired du précédent opus, un de mes morceaux favoris et au clip hilarant. Un autre son instrumental puis ma grande favorite: Doomsday ou l’effet d’une bombe. Puis les chansons s’enchaînent, des ballades, des morceaux très électroniques et le premier single Eez-Eh qui témoigne bien de l’esprit festif de cet album.

Je vous laisse découvrir le reste par vous-même. Et vous, quels sont vos titres préférés ?

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Rock the concert#3: Dum Dum Girls

Hello tout le monde !

Il y a une semaine je suis allée à un concert, sans a priori, au feeling et en ne connaissant que le nom du groupe: les Dum Dum Girls. Et oui, j’aimerais bien assister à au moins un concert par mois et m’acheter un vinyle par mois. Certains ont des résolutions un peu moins cool , voilà ce que je vais essayer de suivre. Et là, j’ai tenu mes deux résolutions en une soirée !

Dans cet optique, je me suis décidée la veille à prendre un billet et embarquer un pote par la même occasion. J’avais déjà entendu le nom du groupe quelque part, en festival ou dans un magazine. Et bien je n’ai pas été déçue. Déjà le concert a eu lieu dans la toute petite salle de la Laiterie, le Club, accueillant ce soir là à peine  une cinquantaine de personnes. Un public d’habitués de la salle, des groupes moins connus et moins commerciaux, une ambiance feutrée et décalée. Décalée est d’ailleurs le bon mot pour décrire la première partie, Vorhees, qui n’est autre que l’ingénieur du son des Dum Dum Girls. Seule avec sa guitare et son matériel électronique, très planante.

Puis est apparu le girl power sur scène, malgré un guitariste présent pour le live un peu effacé dans un coin,  quatre filles habillées tout de noir un peu sexy, dans une ambiance presque sixties. Un cœur géant en néon sur le mur du fond, des fleurs en plastiques accrochées aux micros et c’est parti pour 1h15 de New Wave 100% féminine.

Comme tous les live, le son est plus rock qu’en studio et les chansons s’enchaînent rapidement. La chanteuse Kristin Gundred dite Dee Dee Penny sait mener sa barque et assure les titres. Jamais je n’aurais pensé que le tambourin puisse être aussi sexy, va peut être falloir que je m’y mette^^

Je vous conseille ce groupe qui nous vient de Los Angeles et qui fait du bien aux oreilles, ce type de girls band se fait rare. Après le concert, ayant adoré l’avant dernier titre, Lost boys and girls club, j’ai demandé à Dee Dee Penny de quel album il s’agissait et je suis donc rentrée avec leur dernier record en format vinyle et signé.

Quelques photos souvent tirées de mon mobile, et un extrait filmé à l’occasion + le clip de ma chanson coup de cœur.

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