Beach Party: source of fun

Si vous aimez le surf rock, il est plus que temps d’écouter Beach Party. Plusieurs fois recommandé par Hanni El Khatib, les quatre Californiens ont produit en 2014 un EP comportant des titres forts et dignes de la lignée des Beach boys. Leur modernité est la touche punk ajoutée avec des guitares plus acérées et des voix très garage. Le bijou Fun, appuyé par un clip déjanté et rétro annonce la couleur. Filmé entre un cimetière et une boite de nuit, montrant des zombies qui s’éclatent et la touche d’humour dans le final avec la grosse caisse: un savoureux mélange entre les clips Blood like cream de Red Fang et Evil Twin des Arctic Monkeys, une réussite. Peut-être un clin d’œil à la série True Blood. L’esthétique est tout autant soignée pour le single pressé sur vinyle souple et sa pochette des dents de la mer comme une vieille affiche de film.

Can’t surf et sa mélodie lancinante rendant le surf rock presque « dirty », la jolie ballade Oh my baby et l’énergique Geronimo montrent leur talent à pouvoir apporter leur touche dans plusieurs domaines. Ces quatre garçons dans le vent peuvent aller où ils veulent, alors suivez les and Catch the train Beach Party.

If you like surf rock, it’s time to listen Beach Party. Several times recommended by Hanni El Khatib, the four Californian boys released in 2014 an EP with strong songs worthy of Beach Boys tradition. Their modernity consist in the punk touch added with sharp guitars and voices so garage. The little jewel, Fun, highlighted with a crazy and retro clip. Filmed between a cemetery and a night club, with zombies having fun and the humour touch at the end: a tasty mix of clips Blood like cream from Red Fang and Evil twin from Arctic Monkeys, a success. Maybe an allusion to the series True Blood. A well done neat for the flexi vinyl too, with its old movie poster Jaws like. 

Can’t surf and its pounding music making surf rock almost dirty, the sweet ballad Oh my baby and the energetic Geronimo show their talent to bring their own touch to different fields. These « quatre garçons dans le vent » can go wherever, so follow them and Catch the train Beach Party.

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(Photos Beach Party)

https://myspace.com/wilcoxsessions/video/beach-party-runaway/109529730

Site: http://wearebeachparty.com/

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EP disponible sur iTunes: https://itunes.apple.com/us/album/beach-party/id881280802

The kooks: after the sea side

La dernière fois que j’avais vu les Kooks, c’était lors de l’édition 2010 de Rock en Seine, sur la scène de la cascade. J’en gardais le souvenir d’une pop jeune, fougueuse, avec un public déchaîné dès l’apparition du groupe, Luke Pritchard s’en était sorti le tee-shirt déchiré dès les premières minutes.

Cette fois, c’est dans la salle de l’Autre canal à Nancy que j’ai revu le groupe Anglais, sans a priori sur leur dernier album. La set list bien rodée, oscillant entre les nouveaux titres et les tubes de leurs trois premiers albums, le concert se déroule avec simplicité et une sincérité dans les intentions. Le groupe s’est doté d’un cinquième musicien et apparaît sur scène au milieu d’une multitude d’écrans. Luke Pritchard a sans aucun doute bien mûrit depuis ses débuts et présente une belle maîtrise de sa voix toujours aussi reconnaissable et juvénile, notamment lors d’une session acoustique seul avec sa Gibson.

Le nouvel album est surprenant, notamment par les diverses sonorités et influences que l’on y perçoit, assez éloigné de leur pop habituelle. Certains morceaux apparaissent plus jazz, électro, d’autres funk ou avec un riff africanisant. Le public danse avec Luke, surtout sur les titres les plus connus, en commençant par See the world en deuxième position de la set list. Un moment très agréable que de retrouver le groupe en live.

(N’oubliez pas de choisir la qualité HD)