Lundi 8 juin dernier, Dirty Deep, alias Victor au chant/guitare/harmonica et son batteur ont retourné la cave du Mudd Club de leur blues très groovy et déchaîné. Et ce n’est pas le titre Bottleneck mixé à « Black Betty » qui vous dira le contraire. Un son de guitare très dirty, une voix rauque, percutante et un harmonica bien huilé. On en prend plein les oreilles tout le temps du live, et le temps passe vite, très vite. Du roots et des riffs entrainants pour ce blues qui donne envie de bouger dès la première note. Plaisir partagé entre le groupe et le public dans cette proximité, tellement à l’aise que les deux musiciens échangèrent de place et d’instrument le temps d’un titre. Très régulièrement sur la route, et notamment alsacienne, n’hésitez pas à aller voir Dirty Deep. Encore le doute ? Deux extraits ci-dessous.
Le parc de Bagatelle s’est retrouvé sous les eaux pour ce deuxième jour de festival, mais tous les concerts ont été maintenus et assurés. Les anglais de Citizens!, venus dévoiler leur dernier album sorti en avril, ont fait forte impression. Les tubes de Here we are fonctionnent toujours autant, et le leader charismatique a fait danser les foules pendant plus d’une heure. Un tour au karaoké où l’ambiance est toujours au top et au stand de vinyles Disquaire Day qui permet une acquisition supplémentaire avant de retrouver José Gonzales sur la scène des concerts. Un show entièrement acoustique avec des guitares classiques et des percussions, l’artiste nous fait voyager et surprend avec sa reprise de Teardrop. La magnifique Heartbeats arrive en dernier pour clôturer cette vague de tranquillité et de partage. La météo s’est maintenue toute la journée, mais elle n’aura pas épargné Julian Casablancas et sa formation les Voidz. Le leader des Strokes s’est même allongé sous la pluie pour nous montrer son soutien et nous remercier de rester. Le concert s’est poursuivi jusqu’au bout, les instruments fréquemment essuyés avec des serviettes éponges. Les titres punk rock résonnent dans le parc et tiennent les promesses de la tête d’affiche. La soirée se poursuit et le festival termine en ambiance festive avec Ratatat qui fait danser et vibrer le parc une dernière fois. De l’électronique et une guitare électrique, le combo idéal pour cette clôture en attendant impatiemment la prochaine édition. C’est presque naturellement que le festival se termina pour moi avec un regard et un sourire échangé avec José Gonzales qui assistait au concert de Ratatat au milieu de la foule.
The Bagatelle park in Paris wasunder the rainduringthis second day of festival. But every concerts have beenmaintained. English guysfromCitizens!, came to revealtheir last record availablesince April made a quitestrong impression. Hits from « Herewe are » are stillworking and the charismatic leader made everyone dancingduring more than one hour. A walk in the park, around the 90′ karaokewhere te moodisstill on top, then to the Disquaire day vinyle stand to get a new purchase. Thenitis the time to join José Gonzales on the main stage. An entirelyacousticsowwithclassicguitars and percussions. The artisttook us intohis trip and surprised us withhiscover of « Teardrop« . The beautiful « Heartbeats » arrived to end in a quiet and sharing way. The weatherwasmaintained all the day but did not spare Julian Casablancas and hisrecent formation, The Voidz. The leader of the Strokeseven laid down under the rain to show us his support and thank us. The concert followeduntil the end, instrument currentlydriedwithtowels. Punk rock songsresounded in the park and keptit promises. The evening and the festival ended in a festive moodwithRatatatmaking us dancing a last time. Electronic music and electricguitar, best mix to end this week-end. It has been almostnaturallythat I exchanged a smile and a look with José Gonzales whostayedamong people.