Rock the concert#3: Dum Dum Girls

Hello tout le monde !

Il y a une semaine je suis allée à un concert, sans a priori, au feeling et en ne connaissant que le nom du groupe: les Dum Dum Girls. Et oui, j’aimerais bien assister à au moins un concert par mois et m’acheter un vinyle par mois. Certains ont des résolutions un peu moins cool , voilà ce que je vais essayer de suivre. Et là, j’ai tenu mes deux résolutions en une soirée !

Dans cet optique, je me suis décidée la veille à prendre un billet et embarquer un pote par la même occasion. J’avais déjà entendu le nom du groupe quelque part, en festival ou dans un magazine. Et bien je n’ai pas été déçue. Déjà le concert a eu lieu dans la toute petite salle de la Laiterie, le Club, accueillant ce soir là à peine  une cinquantaine de personnes. Un public d’habitués de la salle, des groupes moins connus et moins commerciaux, une ambiance feutrée et décalée. Décalée est d’ailleurs le bon mot pour décrire la première partie, Vorhees, qui n’est autre que l’ingénieur du son des Dum Dum Girls. Seule avec sa guitare et son matériel électronique, très planante.

Puis est apparu le girl power sur scène, malgré un guitariste présent pour le live un peu effacé dans un coin,  quatre filles habillées tout de noir un peu sexy, dans une ambiance presque sixties. Un cœur géant en néon sur le mur du fond, des fleurs en plastiques accrochées aux micros et c’est parti pour 1h15 de New Wave 100% féminine.

Comme tous les live, le son est plus rock qu’en studio et les chansons s’enchaînent rapidement. La chanteuse Kristin Gundred dite Dee Dee Penny sait mener sa barque et assure les titres. Jamais je n’aurais pensé que le tambourin puisse être aussi sexy, va peut être falloir que je m’y mette^^

Je vous conseille ce groupe qui nous vient de Los Angeles et qui fait du bien aux oreilles, ce type de girls band se fait rare. Après le concert, ayant adoré l’avant dernier titre, Lost boys and girls club, j’ai demandé à Dee Dee Penny de quel album il s’agissait et je suis donc rentrée avec leur dernier record en format vinyle et signé.

Quelques photos souvent tirées de mon mobile, et un extrait filmé à l’occasion + le clip de ma chanson coup de cœur.

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Rock the concert#2: Yodelice

Hier, je suis allée voir Yodelice en concert dans une petite salle que j’affectionne tout particulièrement, la Laiterie à Strasbourg. Ne connaissant que les chansons les plus connues et le parcours de Maxim Nucci, pour celles et ceux de ma génération rappelez vous Popstar, je m’attendais à un concert folk avec de très bons musicos. Et bien, je n’ai pas été déçue !

Dès le départ, Yodelice nous emmène dans son univers avec un décor sombre et un arbre articulé un peu spécial qui possède des micros, des supports de guitare, une pédale loop et des percussions dans son tronc. Au premier titre, plongés dans le noir, nous découvrons Maxim Nucci, son fedora bien vissé sur la tête, avec ce profil très reconnaissable bien reproduit sur la pochette de son dernier album. Il se dévoile peu à peu à travers un jeu de lasers verts formant autour de lui une pyramide qui évolue et nous intègre au passage.

Le son est définitivement plus rock que ce à quoi je m’attendais, très bluesy même. Au fur et à mesure du concert, je découvre un artiste non seulement excellent musicien, performeur, producteur mais aussi une personne généreuse, reconnaissante et dotée de beaucoup d’humour. J’ai été scotchée par sa voix, très puissante et notamment bien mise en valeur lors de l’impro gospel sous l’arbre avec ses musiciens. En live, sur le titre Wake me up, fermez les yeux pendant le refrain et vous croirez entendre Jim Morrison. C’est impressionnant combien sur ce titre, leurs voix se ressemblent. J’aurais d’ailleurs bien aimé un petit Light my fire, surtout avec ce déhanché sexy que Maxim sait très bien faire…

Il n’y a pas photo, les versions live de ses titres sont très fortes, Maxim est un guitariste hors pair mais aussi un vrai chef d’orchestre. Nous demandant à plusieurs reprises de participer au spectacle, soit en faisant les cuivres, soit les chœurs. Il a d’ailleurs remarqué que les filles chantaient plus fort 😉 Ses musicos sont très bons, et le plaisir qu’ils ont à jouer ensemble se transmet.

Entre les chansons, Yodelice nous racontait quelques petites anecdotes avec beaucoup, mais beaucoup d’humour. Il nous a par ailleurs dit de ne pas s’alarmer s’il faisait des grimaces – mimant les grimaces en même temps – que son rimmel coulait et que ça piquait les yeux, « le moment rock de la soirée » comme il en a rigolé.

C’est un homme rempli d’humilité, et oui les filles il est parfait, il nous a remercié pour notre accueil, la dernière fois qu’il était passé dans cette salle, elle n’était remplie qu’à moitié.

La musique de Yodelice est bourrée d’influences musicales de tout horizons. Parfois plus électronique, parfois plus africanisante avec son morceau seul sur des percussions et sa voix enregistrées sur la loop, parfois plus gospel mais généralement blues, c’est un vrai « délice » que de se laisser aller dans cet univers.

Sa tournée ne fait que commencer, moi je dis ça, je ne dis rien…

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Un petit extrait pour vous donner envie (désolée pour la qualité d’image vidéo de mon numérique…).