Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de la première partie du concert des Blues Pills en Novembre dernier. Ce concert donné dans la salle Club de la Laiterie était vraiment au top (article des Blues Pills ici).
Le groupe en première partie a amplement rempli son rôle. The Hook (page Facebook ici), nous renvoie directement dans les années 70 avec leur rock brut et subtil à la fois et leurs looks décoiffants. Le plaisir de la musique est partagé. Le chanteur se déchaine avec son harmonica et son combiné de téléphone-micro et le batteur en perdit ses lunettes. Une voix et un style pile dans l’esprit du groupe, un voyage à l’époque des Doors garanti.
Les titres se suivent avec fluidité sans s’essouffler. Le concert passe très vite, se termine déjà. Le public est plus que prêt pour la suite !
De nouvelles dates sont programmées en Alsace, avis aux amateurs de rock…
En Novembre dernier, je n’ai pas pu résister à l’appel des anglais de Kasabian, venus à Paris présenter leur dernier opus 48:13. Je vous en avais déjà parlé dans l’article ici. Suite à cet album très différent des précédents, j’avais hâte de voir ce qu’il allait donner sur scène suite à leur passage très remarqué aux Vieilles Charrues en 2012 pour Velociraptor. Une présence très forte sur scène surtout avec Tom et Sergio, et un partage de musique et de plaisir évident.
Le concert au Zénith de Paris, malgré une salle incomplète – ce que je ne comprends pas – , a été à la hauteur du groupe. Un peu plus sobre mais avec le grain de folie qu’on leur connait. Tom en costume cravate et toujours des lunettes de soleil exubérantes et Sergio avec son pantalon squelette et sa queue de putois, nous ont délivré un show digne de ce nom. Tom nous offre à plusieurs reprises un signe de croix suivi d’un bisou envoyé au public.Tout était parfaitement orchestré et la set list regroupait toute leur discographie. Etonnamment, ils n’ont pas joué beaucoup de titres de 48:13. Les puristes s’y sont donc retrouvés avec Shoot the runner, Empire, Where did all the love go, Underdog, mais aussi un de mes favoris Re-wired. Le tout saupoudré de l’électro dansant de Eez-eh et d’Treat entre autres. Le groupe s’entoure toujours de musiciens supplémentaires avec des cuivres et autres instruments. L’alternance de chant de Tom et Sergio offrent une dynamique au concert sans compétition entre les deux hommes. Le point culminant pour le plus grand plaisir du public vînt avec Vlad the empaler et Fire où à son habitude le groupe demande à tout le monde de s’assoir par terre afin de mieux rebondir. Et la reprise que j’adore, Praise you de Fatboy Slim…