That’s 70′ show: The Hook

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de la première partie du concert des Blues Pills en Novembre dernier.  Ce concert donné dans la salle Club de la Laiterie était vraiment au top (article des Blues Pills ici).

Le groupe en première partie a amplement rempli son rôle. The Hook (page Facebook ici), nous renvoie directement dans les années 70 avec leur rock brut et subtil à la fois et leurs looks décoiffants. Le plaisir de la musique est partagé. Le chanteur se déchaine avec son harmonica et son combiné de téléphone-micro et le batteur en perdit ses lunettes. Une voix et un style pile dans l’esprit du groupe, un voyage à l’époque des Doors garanti.

 Les titres se suivent avec fluidité sans s’essouffler. Le concert passe très vite, se termine déjà. Le public est plus que prêt pour la suite !

De nouvelles dates sont programmées en Alsace, avis aux amateurs de rock…

05

06

02

03

04

(Sélectionnez la HD !)

Publicités

Yodelice: 2ème tour

Yodelice a inauguré la réouverture de la Laiterie jeudi soir et pas qu’un peu. Maxim Nucci et ses trois acolytes nous ont offert un show bien rodé et beaucoup plus intimiste que lors de leur premier passage en début d’année. La place est faite et l’on ressent qu’ils sont plus à l’aise, notamment avec deux trois vannes lancées aux strasbourgeois et une descente au milieu du public.

L’ambiance était décontractée, à tel point que Maxim nous a fait un faux départ sur Sunday with the flu que je vous laisse découvrir en vidéo ci-dessous. C’était un grand moment, surtout le coup du banjo.

Un set différent de la première partie de tournée, un enchaînement un peu moins fluide mais compensé par des titres inédits dont Talk to me et Last drop of oïl. Sont toujours présents la mise en scène avec les lasers sur Breathe in, et une version beaucoup plus dansante de Wake me up. Seul m’a manqué le titre a capella du groupe sous l’arbre.

Une belle complicité entre les membres du groupe et un plaisir partagé. Mention spéciale à Xavier Caux,  guitariste, pour son look retro et ses tatouages au top. Merci à eux. IMGP4105b

IMGP4110b

IMGP4111b

Rock en Seine J3 et fin

Enfin, il arrive ! L’article sur le dernier jour de Rock en Seine 2014. Le dimanche est un jour difficile pour les groupes, ils doivent donner encore plus pour soulever des foules fatiguées de deux jours de marches avec peu de sommeil. Ce sera notamment le cas pour Blood Red Shoes qui relèva le défi avec brio. Le duo anglais enchaîna les titres rock sans fausse note et transmit avec brio l’énergie nécessaire pour démarrer la journée et mettre en conditions. Je vous conseille vivement de regarder le concert intégral dispo ici et de vous procurer leur dernier opus.

Il fût ensuite temps de faire le tour des expositions avec le traditionnel RockArt’ où des artistes créent des posters pour les groupes du festival, déplacé sur l’espace jusqu’alors inexploité du parc entre la Cascade et la Pression Live. En 6 années de Rock en Seine, j’avoue mon coup de cœur à l’exposition photos Dark Lens de Cédric Delsaux, où l’artiste a intégré des personnages de la saga Star Wars dans des lieux réels, comme si l’air de rien nous pourrions croiser C3PO ou un clone près de chez nous. J’ai trouvé l’idée vraiment brillante et l’expo très originale. Totalement le genre de reproduction que j’aimerais me procurer.

Revenons à la musique avec les excités d’Airbourne qui ont retourné le public en plein milieu de l’après midi, alliant énergie, folie et humour dans un show parfaitement orchestré. Les trois membres du groupe très très inspiré d’AC-DC rend hommage comme il se doit à ces derniers. Entre les deux musiciens guitariste bassiste qui se décrochent les cervicales et échangent de place en courant sur scène, le leader étale toute sa fougue en parcourant  de long en large tout l’espace qui lui était disponible. Il parvient même à se mêler au public sur les épaules d’un homme de la sécurité façon petit poney, n’arrêtant en rien son jeu de guitare. Après deux trois canettes de bières explosées en rythme sur sa tête et avoir dominé tout le parc de Saint Cloud du haut du mur d’amplis, l’australien aura laissé un nom dans les mémoires du festival. Pour ceux qui n’étaient pas encore totalement réveillés, le ton était donné.

S’ensuit des bribes de concerts et de marche à travers le parc, Selah Sue et sa voix si reconnaissable, Brody Dalle et son punk débridé, Thurston Moore et Lana Del Rey un peu trop rose pour moi.

Il fût temps de reprendre de l’énergie pour la dernière tête d’affiche des trois jours, et pas des moindres: Queens of the Stone Age. Josh Homme a tenu ses promesses, avec un show appliqué, des titres forts tels que No one knows balancé en pleine face en deuxième morceau de la setlist. Un grand moment comme il y en a peu. Je regrette toujours que de tels groupes clôturent les festivals, après 9h de sommeil et trois jours de marche…

C’est ainsi que revint la nostalgie du départ du lundi matin, plus que 364 jours…

 IMGP4071b

IMGP4080b

IMGP4076b

20140824_154737b

IMGP4082b

IMGP4072b

IMGP4074b

IMG_20140827_072855b

Rock en Seine 2014: J1

Il deux semaines je rentrais de Paris où j’ai passé le week-end à Rock en Seine. C’est simple, c’est le premier festival que j’ai fait il y a 6 ans et depuis, c’est pour moi un des meilleurs évènements chaque année.

Le vendredi, jour d’ouverture du festival, a été celui de la plus forte programmation. C’est pour cela que je ferai plusieurs articles sur cette journée. Passée l’étape d’installation du campement et après avoir minutieusement regardé le programme (et les changements d’horaires, attention à ceux qui suivent les programmes pré-imprimés à l’avance), nous nous rendons vers la grande scène.

Après leur passage remarqué en 2011 sur la scène de la cascade, Cage the Elephant revient et ouvre le bal cette fois-ci sur la scène principale (leur déplacement vers la grande scène étant due à l’annulation du concert de Volbeat). Matthew Ray Shultz, tout de blanc vêtu, déploie pendant ces 45 minutes une énergie considérable et assure l’ouverture donnant un coup de fouet au public avec des titres forts comme Aberdeen.  Un très bon concert malgré un réglage son un peu fort sur la voix. Concert entier dispo ici.

La programmation étant serrée, nous nous pressons vers la scène de la Cascade pour accueillir Kitty, Daisy & Lewis, appelés en renfort suite à l’annulation de Volbeat, et ce pour mon plus grand bonheur. Je les avais découvert sur cette même scène, en 2009, le premier concert de Rock en Seine auquel j’ai assisté. Une fratrie surdouée accompagnée de leurs parents sur scène. Nous les retrouvons un peu moins rockabillly mais tout aussi modernement vintage. Les deux sœurs, les cheveux au vent dans leurs combinaisons moulantes et Lewis toujours vêtu d’un costume rayé ont encore démontré leurs talents de multi-instrumentistes, échangeant à chaque chanson de place dans le groupe. Le bonus étant le trompettiste invité pour l’occasion à participer sur les titres de Smoking in Heaven. Je regrette juste de ne pas les avoir vu jouer Messing with my life. Kitty nous a encore fait une belle démonstration de son groove à l’harmonica.

Il est rapidement temps de repartir vers la Grande scène et voir Gary Clark Jr. Il m’a juste fallu écouter Numb sur Youtube (lien ici) pour décréter que ce concert était à voir absolument. Ce bluesman maîtrise son art et ne donne pas dans le larmoyant. De la musique brute, sincère et un groupe qui tient la route, un homme à suivre… (NB: remarquez le batteur qui joue en tenant ses baguettes à l’envers!).

IMGP4069b

IMGP3993b

IMGP3998bb

IMGP4001b

The Foals, un souffle frais

En 2010, je découvrais les Foals à Rock en Seine. Dans une ambiance où le temps paraissait suspendu, et un ciel d’un gris plus que menaçant, le groupe d’Oxford nous a transportés hors du parc de Saint Cloud. Yannis Philippakis est entré sur scène avec son tee-shirt de Nirvana, et nous a soulevés de sa voix si particulière. Lui et son groupe ont enchaîné les titres de leurs albums et nous ont délivré un Total Life Forever aérien et libérateur notamment avec les très bons Miami et Total life Forever. La relève de la New Wave était là.

Trois ans plus tard, les cinq anglais remettent ça et sortent Holy fire, un album alors beaucoup plus attendu en France et qui les a fait connaître du grand public. Je suis allée jusqu’à Nancy, attendant avec impatience de voir évoluer ce dernier opus sur scène. C’était en novembre 2013. Le show était toujours aussi bien rodé, l’ambiance était à son comble dans cette petite salle de l’Autre canal. Un début de concert avec le mystique prélude d’Holy fire, quel plaisir que d’écouter un instrumental ! Le public était bien présent, et les titres My numbers ou encore Inhaler étaient survoltés. Le groupe était bel et bien au rendez-vous et a beaucoup donné, avec Yannis qui est venu sur nous sans quitter sa guitare, se laissant porter. Je vous épargnerai cette vidéo où j’ai dû lâcher l’appareil photo pour lui porter une jambe… Quelques clins d’œil à Total life forever et 1h30 de pur plaisir.

Un extrait pour vous… (choisissez la résolution HD)

IMGP2258b

IMGP2245b

Du hard rock avec Red Fang

Le 03 Août dernier, j’ai assisté au concert des Red Fang. C’était dans la toute petite salle du Grillen à Colmar dans le cadre de Rock your summer. J’avais eu de très bons échos de ce groupe sur scène. Après avoir écouté Whales and Leeches et regardé quelque uns de leurs clip, j’ai tout de suite pris mon billet.

Les Red Fang, c’est un concentré de hard rock, de bière (à consommer avec modération), de barbe, de cheveux, et de beaucoup d’humour. Ce que j’aime c’est toute l’énergie que dégage leur musique, un son fort mais un chant qui a toute sa place. Les titres nous embarquent très rapidement et la foule se lâche sur Wires et Blood like cream dont vous pouvez voir des extraits ci-dessous (merci de l’indulgence pour la qualité du son…et choisir la HD pour lire). J’ai trouvé le public super cool, une bonne ambiance sans en faire trop.

Déçue que l’affiche de la tournée européenne n’est pas été en vente, je me suis consolée avec Whales and Leeches en 33 tours. Ils sont encore en tournée européenne, avis aux amateurs !

IMGP3986b10507088_10152341027048717_8335882153743243338_o

 

J’adore ce clip !

Vu, revu et approuvé: HEK

Une dose de bonne humeur en milieu de semaine ! J’ai envie de sortir quelques vidéos et quelques images non montrées, notamment celle-ci.

Un peu de rock californien avec Hanni El Khatib vu à Rock en Seine et à la Laiterie à Strasbourg (article ici).  Son évolution a été fulgurante entre le premier opus et Head in the dirt, l’album où la maîtrise se fait ressentir, notamment avec la pâte de Dan Auerbach (Black Keys). Mais le premier album contient quelques pépites.

Un petit extrait du concert à Strasbourg où le public était très timide…