Du swing avec Howlin jaws

Belle découverte que les Howlin’ Jaws. Un concert déchaîné dans la cave du Mudd Club livré par le très vintage trio parisien. Une guitare, une batterie et un chanteur à la contrebasse. Les titres s’enchaînent et l’ambiance monte d’un cran au Mudd. Le groupe a offert une set list alliant compositions originales et reprises d’un rockabilly sauvage et entraînant. Howlin’ Jaws a gagné le pari de faire danser le public du bar déconcertant de mixité. Un batteur à bout de souffle, un guitariste faisant régulièrement des incursions dans le public, et un chanteur gominé décoiffé malgré le coup de peigne, n’hésitant pas à se mettre debout sur sa contrebasse. Une énergie débordante et un plaisir partagé, Howlin’ Jaws trace sa route et nous embarque avec eux dans leur swing endiablé.

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Bluegrass in town: Youngstown

En avril dernier se tenait le Tattoo World Strabourg, convention du tatouage réunissant une trentaine d’artistes tatoueurs, mais pas seulement. De nombreux évènements sont organisés pendant cette manifestation et notamment des concerts. J’ai choisi d’aller voir un groupe de Bluegrass, style musical originaire des Etats Unis et mis en avant dans le film Alabama Monroe. C’est donc un groupe local, Youngstown, qui nous a fait voyager dans ce blues américain si particulier. La jolie Blandine et ses acolytes, loin d’être des débutants, partagent leur musique reprenant des titres inédits et des covers avec leurs guitares, harmonica et batterie. Oscillant entre le bluegrass, la country et le rockabilly, les trois musiciens nous prouvent à leur tour que la culture musicale en France n’est pas que variété. Une très belle découverte.

Last April, took place the Tattoo World Strasbourg, a tattoo event with above 30 artists but not only. Several attractions were organized and specially concerts. I choose to go and see a bluegrass band, musical style from United States well highlighted in the Belgian movie Alabama Monroe. This i a local group, Yongstown, which took us in their American blues trip. The pretty Blandine and her sidekicks, not beginners at all, share their music with original songs and covers playing guitar, harmonica and drums. Between Bluegrass, country music and rockabilly, the 3 musicians show us that French music is not reduced to variety music. A real beautiful discover.

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Kitty, Daisy and Lewis: let’s rockabilly

Mercredi dernier, j’ai pu assister au concert très intimiste dans la salle club de la Laiterie (Strasbourg) de Kitty, Daisy & Lewis. Pour ceux qui ne connaissent pas, Kitty Daisy & Lewis sont issus d’une famille musicale et délirante. C’est accompagnés de leurs parents sur scène que la fratrie d’une moyenne d’âge de 24 ans débarquent avec leur univers rockabilly et parcourt les salles à guichet fermé.

Les ayant déjà vu deux fois à Rock en Seine, j’attendais avec impatience leur venue dans une petite salle. Toujours en look rétro notamment avec les sœurs en combinaison à paillettes, les cinq anglais nous font voyager dans les différents mouvements musicaux des années 50 avec talent. Le père à la guitare acoustique et au xylophone, la mère à la contre basse ou à la basse, et Kitty, Daisy et Lewis alternant chant, guitare, clavier et batterie. The third, leur troisième album contrairement aux deux premiers n’a pas été enregistré par eux mêmes mais produit par Mick Jones avec des guest. Et quelle bonne surprise de voir apparaître Eddie « Tan Tan » Thornton sur scène pour les accompagner à la trompette, un sacré personnage et talentueux.

Un live dynamique avec les changements d’instruments à chaque chanson pour le frère et ses sœurs, Kitty qui bluff tout le monde avec son harmonica et Daisy si impliquée à la batterie qu’elle semble partie ailleurs. La complicité dans la fratrie joue beaucoup dans cet équilibre et chacun a droit à son moment. Petit coup de cœur pour la chanson Whiskey chantée par Kitty, et le solo de Lewis lors de la présentation en fin de concert. Et après un concert sans relâche et un public conquis depuis longtemps, deux titres du premier album, Going up the country et en second rappel, mean son of a gun.

Last wednesday, I went to the intimist concert in the Laiterie Club (Strasbourg) to see Kitty, Daisy and Lewis. For those who don’t know yet, Kitty Daisy and Lewis come from an amazing and musical family. It’s with their parents on stage that brothersand sisters aged above 24 years old show up with their rockabilly world and cover concert halls to packed houses. 

I already saw them twice at Rock en Seine, and was waiting impatiently their come in a small hall. Always in total vintage look in particular with sisters in sequined overall, the five English musicians make us travel in different 50′ music universes with talent. The father on acoustic guitar and xylophone, the mother on contrabass and bass, and Kitty Daisy and Lewis alternating on singing, guitar, keyboard and drums. The Third, their third album has been on the contrary of two first album recorded by an other person, Mick Jones, with guests. And what a good surprise to see Eddie « Tan Tan » Thornton on stage, a damn good trumpet player. 

A dynamic live with changes of musical instruments at each song for brother and sisters. Kitty bluffing everybody with her harmonica and Daisy, so much involved in her drums that she seems to be in an other world. The complicity between brother and sisters takes a great part of this balance and everyone has his own moment. My special favourite things are Kitty singing Whiskey and Lewis guitar plays solo at the end. And after without respite and a public really entirely won over from a long time, two songs from the first album, Going up the country and Mean son of a gun.

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(N’oubliez pas de choisir la HD)

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Set list