French blues: Max Sugar Blanck

Le 16 avril dernier, Max Sugar Blanck, notamment connu pour avoir participé au The Voice 2015, a donné un concert au bar Le Grincheux, à Strasbourg. C’est tout simplement que le toulousain originaire d’Alsace prépara son matériel en début de soirée, scotchant les câbles au sol, avant de poser les chaussures et d’enfiler la sangle de sa magnifique guitare à résonateur. D’abord seul, puis rejoint par des potes, un trompettiste, un bassiste et un guitariste. Les titres s’enchaînent laissant bien souvent place à l’improvisation et au jam. Le plaisir est palpable parmi les musiciens, Max s’asseyant parfois et laissant jouer ses comparses. L’ambiance est très bluesy dans le bar complet pour l’occasion. C’est ainsi que Max « Blues Bird » récemment renommé « Sugar Blanck » lors de son trip au Etats Unis, nous dévoile ce qu’il y a appris. Il nous raconte ses histoires à coups de guitare acoustique et d’harmonica comme s’il avait plusieurs vies derrière lui. Le public est conquis en découvrant la technique du musicien et redécouvrant cette très belle voix bien mise en avant sans les arrangements et musiciens (même si très bons) de la télévision. Le retour du blues en France, c’est Max Sugar Blanck. A suivre

Last April 16th, Max Sugar Blanck, especially known for his participation at the TV show The Voice this year, gave a concert at Le Grincheux in Strasbourg. At the beginning of the night, the boy living in Toulouse but from Alsace simply prepared his stuff, maintaining cables on the floor with tape, before leaving his shoes and pulling the strap of his beautifull resonator guitar. First alone, then followed by friends, a trumpet, a guitar and guitar bass players. Songs follow on, ending oftenly in a jam session. Pleasure between musicians is perceptible, Max is sometime sitting down listening his friends. The mood is bluesy in the bar full this night. This way, Max « Blues Bird » recently recalled « Sugar Blanck » during his road trip in the USA, reveals us what he learnt there. He tells his stories with his acoustic guitar and harmonica as he had several lifes behind him. Pubic is entirely won over by his playing technic, rediscovering his really beautifull voice well highlighted without TV show arrangements and musicians (even if good). Blues is back in France: it’s Max Sugar Blanck. To be continued

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Rock party at Kawati studio by Lemon Sounds

Le 09 avril dernier, Lemon Sounds nous offrait le premier concert en plein air de la saison au studio Kawati à Strasbourg. Initialement prévu en intérieur, les organisateurs ont relevé le défi de tout déplacer dans la cour en une après midi. Des canapés baroques et des tables basses en bois pour habiller l’extérieur industriel, et un vieux tapis persan pour délimiter l’espace scénique entre les amplis: très classe. Un endroit intimiste et cosy parfait pour la soirée.

C’est ainsi, après les réglages sons, que le premier groupe, Undervoid (Facebook ici), s’installait. La toute nouvelle formation déballe tout et fait l’unanimité alors qu’ils n’en s’ont qu’à leur deuxième concert. Un bassiste assis à cause d’une récente blessure ne l’empêchant en rien d’envoyer le son, un batteur déchaîné,  un chanteur engagé et un guitariste aux airs Dohertyiens accompagné de sa Gibson. Des titres rock, alternant les textes en Anglais et en Français, un pari réussi pour les Strasbourgeois. Mon regard était bien entendu tourné vers le jeu du guitariste sur sa Les Paul. Je vous laisse découvrir deux titres ci-dessous dont la seconde, mélange réussi entre les Dropkick Murphys et L’Apologie de Matmatah. On espère les revoir bientôt !

C’est ensuite au tour des Last Train, bien présents sur le blog ici, ici et ici, de prendre les rênes de la soirée. Dans une ambiance de proximité, Jean-Noël (chanteur/guitariste) nous demande de nous rapprocher et c’est parti. Ils lâchent les chiens et se déchainent sur une setlist bien trop courte. Demain ils seront au festival du Printemps de Bourges et bientôt ils fouleront la même scène que les Black Rebel Motorcycle Club au Musiques en stock. C’est une belle avancée pour toute l’énergie et le travail qu’ils développent, amplement mérité !

Last April the 9th, Lemon Sounds offered usthe first concert outside of the season. It was in Kawati studio in Strasbourg (France). At beginning, the concert should be inside, but organizers of the event took over the challenge in one afternoon. Some baroque sofas, wooden tables to wear the industrial courtyard and an old Persan carpet to delimit the stage. An intimist and cosy place perfect for the night. 

So, after soundchecks, the first group, Undervoid (Facebook here) set up. The new group display everything with unanimous support whereas they play only their second concert. A bass guitarist sat because of injury but not stop to send sound, a wild drummer, an engaged singer and a Doherty guitarist looklike with a Gibson. Rock songs, alternating English and French lyrics. Well done job for the group from Strasbourg. My eyes was almost attracted to guitarist play on his Les Paul. I let you discover two songs below with for the second a miw between Dropkick Murphys and L’Apologie from Matmatah. Hope see you soon ! 

Then it was the turn for Last Train, so oftenly mentionned here, here and here, to take over the reins for the rest of the concert. In the intimist mood, Jean-Noël (singer/guitarist) asked us to get closer and let’s go. They let go everything on a too much short setlist. Today (28/04), they played at festival Le Printemps de Bourges and soon, they will play on the same stage than Black Rebel Motorcycle Club at Musiques en stock. A so big progress for all energy and work, well deserved !

Disquaire Day: la course aux trésors

Samedi 18 avril, c’était le Disquaire Day. C’est la version française du Record Store Day, évènement en faveur des disquaires indépendants. De nombreux groupes y participent en sortant spécialement pour cette journée des 33 ou 45T, rééditions ou inédits. De nombreux concerts et autres évènements sont aussi organisés dans toutes les villes de France. Le plaisir d’aller fouiller les bacs de disques et l’adrénaline de trouver la pièce que l’on cherche, et quelle satisfaction, surtout pour les trésors édités uniquement pour cette journée.

Il suffit de préparer ses choix en regardant tous les disques proposés sur le site internet (ici), et d’aller à l’ouverture des disquaires de votre ville (liste disponible sur le site également). Attention les quantités sont extrêmement limitées, se réduisant souvent à un ou deux exemplaires pour les petits disquaires. Pour ma part, j’ai réussi à avoir deux vinyles sur les trois de ma liste, une réédition du 45T Weapon of choice des Black Rebel Motorcycle Club (rencontre ici) et le magnifique vinyle imprimé de Kitty Daisy & Lewis (live report ici) comportant une version instrumentale et un remix réussi de Baby Bye Bye. Ce dernier titre ne sortant que le 27 avril, je vous l’ai extrait ci-dessous.

Last saturday was the Disquaire Day. This is the French version of the Record Store Day, an event in favor of independant record stores. Many groups contribute to it releasing limited editions of vinyls. Many concerts or events are organised in every cities of France. How pleasure to have a look in vinyl units and adrealin when you find the piece you searched. And what satisfaction, in particularly for limited tresors edited only for this day. 

You have just to prepare your choices looking out the list of vinyls proposed on the site (here) and g at the opening of your record store. Be carefull, quantitie are really limited, oftenly one or two records in small stores. For me, I succeed toget two records of my list, a republishing of the Black Rebel Motorcycle Club 45T Weapon of choive (meeting here) and the beautiful printed vinyl of Kitty, Daisy and Lewis (live report here) with an instrumental song and a pretty good remix of Baby Bye Bye. This song will not be released before April the 27th, find the vinyl extraction below.

Charlie Winston: virage électro pop avec Curio City

Après une première partie largement assurée par Malo’, ce fût au tour de Charlie Winston et son groupe de nous présenter Curio City sur la scène de la Laiterie (Strasbourg). Cette album porte bien son nom et nous surprend par rapport aux précédents opus. Les arrangements sont beaucoup plus électo pop  et le numérique a su trouver sa place sur scène au milieu des instruments plus traditionnels.

Charlie Winston se montre chaleureux et très à l’aise dans cette salle intimiste. N’hésitant pas à parcourir plusieurs fois la foule et traverser la salle pour prendre la température. La setlist comporte surtout des morceaux de Curio City et les titres phares des premiers albums réarrangés aux nouvelles sonorités plus électroniques. Le groupe prend du plaisir à jouer et cette ambiance festive ne quitte pas la salle pendant les 2 heures de concert. Il n’en faut pas moins de deux rappels et un duo avec le jeune protégé et prodige Malo’ pour clore cette soirée.

Malo’: un air frais et nouveau

Le 25 mars dernier, Charlie Winston se produisait sur la scène de la Laiterie à Strasbourg. La première partie fut une très belle découverte: Malo’. Charlie himself est d’abord apparu pour présenter le jeune artiste qui le suit pendant toute sa tournée française. Seul sur scène avec sa guitare, puis accompagné de ses deux musiciens, s’enchaînent les titres pop folk avec un soupçon de new wave du jeune franco australien. Je ne saurais décrire ce timbre de voix, unique, reconnaissable et créateur d’émotions. Les chansons très douces de l’EP apparaissent plus pop rock sur scène, saupoudrées des arrangements électroniques, le tout parfaitement orchestré. Le public est conquis dès le début, et à la fin du concert de Charlie Winston, c’est avec plaisir que nous retrouvons le jeune musicien pour un magnifique duo. L’EP est désormais disponible, enregistré avec Mr Winston à Londres. A suivre !

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Setlist:

Be Who You Wanna Be
Easy Come Easy Go
Being Mad
Why
My Place
Where Are You
Fall

(choisissez la HD)

Triggerfinger: this is rock’n roll

 

Après l’ouverture de la soirée par Last Train (article ici), c’est Triggerfinger qui a repris les rênes. Une entrée fracassante pour le groupe belge, avec notamment le batteur debout sur sa batterie. Très théâtral, une expression entre AC DC et The Hives. Les trois musiciens placés sur une même ligne, la batterie pour une fois mise en avant sur une estrade bien au centre, et des instruments magnifiques. Un batteur au regard et aux attitudes flippantes, un bassiste à l’allure imposante dans son costume rayé très mafia italienne et un chanteur très classe au brushing parfait. Triggerfinger en live, c’est du rock’n roll pur, une énergie débordante et un enchaînement sans faille. Une ligne de basse puissante, un batteur qui tape fort et de manière précise, chant et guitare maîtrisés. L’ambiance est au summum et ne faiblit pas avec le solo de batterie de 20 min, les deux autres musiciens actionnant les spots de lumière blanche. Une setlist bien rodée, dynamique et une étonnante et très sensible reprise acoustique de I follow rivers de Lykke Li. Une démonstration de force, de rock et de talent pour le groupe. A voir absolument.

After opening by Last Train (post here), it’s Triggerfinger who took over the reins. A sensational entrance for the Belgian group, especially with the drummer standing on his drums. So dramatic, with an expression like AC DC or The Hives. The three musicians all placed on the same line with drums very well highlighted for once ! Beautifull guitars and bass. A drummer with a freaky expression, a bass guitarist with an impressive build really Italian Mafia like and a class looking singer with perfect blow-dry. Triggerfinger on stage, this is only rock’n roll, a lot of energy and a series of songs without failure. A strong bass line, a drummer with a powerfull and precise touch, singing and guitar part well managed. An atmosphere at top without failure during 20 minutes of drum solo, the other musicians moving spotlights. A very good setlist, dynamic and a surpring emotional cover of I follow rivers from Lykke Li. A demonstration of strength, rock and talent for Triggerfinger. Well worth seeing.

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Last Train réchauffe l’ambiance au Noumatrouff

Vendredi 13 mars dernier, les Last Train ont ouvert le concert des Triggerfinger au Noumatrouff (Mulhouse). C’est un contrat dûment rempli pour le jeune groupe alsacien. Leur progression sur scène est fulgurante depuis un an et bien mise en valeur dans cette salle au son de qualité. La note est donnée dès le départ, du rock bien fort, une voix éraillée voire écorchée. Très vite, c’est le single Cold Fever (making of clip: ici) qui est joué, titre efficace qui augmente de suite la température dans la salle. De nouvelles chansons tiennent les promesses du single, offrant un live puissant et sans demi mesure avec des titres longs, alternant les rythmes sans s’essouffler. Un aperçu très remarqué de leur dernier single, Leaving you now dont le clip est sorti depuis peu (ici). Les quatre alsaciens donnent tout. Antoine a la batterie montre un jeu précis et puissant, Tim une ligne de basse efficace, Julien bien présent à la guitare mais la tête dans une réalité parallèle et Jean-Noël dont l’émotion est palpable à la fin du show déchaîné avec sa superbe Fender Coronado. Aucun répit pour le public, les titres s’enchaînent et c’est déjà fini. Heureusement la suite du concert n’est pas assurée par n’importe qui mais ça on en parle la semaine prochaine !

Last Friday March 13th, Last Train opened Triggerfinger’s concert at Noumatrouff (Mulhouse, France). Well completed contract for the young Alsacian groupe. How amazing progress on stage since last year, especially in that hall with that sound quality. The keynote is given at the beginning, strong rock and hoarse voice. Quickly we heard the single Cold Fever (making of here), effective song that increase temperature in the hall. New songs keep their promises, giving a powerful show without half measure but long songs, alternating different rythms. A well conspicuous entrance for the last single, Leaving you now, whose clip has been released few weeks ago (here). The four boys give all. Antoine at the drum with a precise and powerful game, Tim and his effective bass line, Julien present but the head his own world, and Jean-Noël whose emotion is perceptible but so wild with his Fender Coronao. No rest for the public, songs follow on and it’s already over.

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